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L’auteur |
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Biographie: Gilles Delatour est né en 1964 à Béziers (Hérault). Il fait ses études supérieures à Montpellier et y obtient un doctorat en sciences. Après un séjour en Amérique du Nord, il s’installe définitivement dans la Région Centre. Passionné par l’histoire de sa région natale, il nous livre ici son premier roman où histoire médiévale, enquête policière et ésotérisme s’entremêlent au travers d’une quête qui mènera avant tout le lecteur à faire le point sur lui-même. Extrait: « En 1243, faisant suite aux bûchers de Montségur, on assiste en Languedoc à la chute des ministres Cathares. Je ne vous apprends rien en disant que cet épisode de l’histoire occitane fut d’une importance capitale dans le déroulement dramatique de la chute du catharisme. Beaucoup de villages tels que Castelnaudary, Fanjeaux, Montréal étaient alors persécutés par les croisés qui essayaient de prendre ce qu’ils pouvaient aux seigneurs excommuniés par l’Eglise. Ce fut le cas de Laurac en 1244. A cette date, notre chevalier se retrouve enfermé dans cette crypte, peut-être pour échapper à des poursuivants tenaces. Je ne parviens pas encore à comprendre ce qu’il veut nous dire, mais une chose est sûre : sa signature B.S.M. me fait penser à Bernard de Saint-Martin, un chevalier faydit qui eut ses heures de gloire, notamment lors du massacre d’Avignonet. Je vous propose donc de l’appeler Bernard. » Remerciements: Mes remerciements vont chronologiquement au guide du petit musée de Minerve qui a su, lors d’une discussion, me communiquer sa passion pour le monde cathare. A Jean-Louis Gasc pour son livre passionnant sur l’épopée cathare, Jean Odol et Lucienne Julien pour leurs écrits historiques et très pédagogiques. J’ai aussi une admiration sans borne pour l’œuvre immense de Deodat Roché. Ce livre n’aurait pas pu voir le jour sans l’aide de Michel Paumero qui a su me conseiller et m’aider à initier cette difficile tâche que constitue l’écriture d’un premier roman et les conseils d’écriture de Gérard Bouilly dont j’ai admiré l’abnégation et la passion du travail. Merci Gérard. Merci aussi à tous mes amis — ils se reconnaitront — pour leur disponibilité et leur passion à débattre sur les sujets qui nous rassemblent. Gilles Delatour
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